Les Comtés unis de Prescott et Russell (les « CUPR ») ont été informés par la Commission du code du bâtiment (la « CCB ») de l’Ontario que la conception du système d’alarme-incendie qui a été installé dans la nouvelle Résidence Prescott et Russell est jugée non conforme au Code du bâtiment de l’Ontario.
Les CUPR collaborent depuis l’hiver 2025 avec la Ville de Hawkesbury afin de terminer le processus d’obtention du permis d’occupation de leur nouvel établissement de soins de longue durée, processus qui était freiné par des préoccupations quant à la conformité de l’utilisation d’un niveau d’alerte réduit dans les chambres des résidents. La CCB a été appelée, à l’automne dernier, à se prononcer sur le dossier.
« Nous sommes soulagés d’être parvenus à une décision et de pouvoir enfin amorcer la phase finale du projet de construction de la nouvelle Résidence », explique Stéphane P. Parisien, directeur général des CUPR. « Nous remercions la Ville de Hawkesbury pour sa collaboration tout au long de ce processus ».
Les CUPR amorceront immédiatement les travaux requis pour la mise à niveau du système d’alarme-incendie actuellement installé dans l’immeuble et pour la délivrance du permis d’occupation. Ceux-ci incluent l’ajout de dispositifs sonores supplémentaires dans les chambres des résidents de l’établissement, ce qui nécessitera entre autres d’importants travaux de câblage.
Une fois le permis d’occupation octroyé par la Ville de Hawkesbury, le ministère des Soins de longue durée de l’Ontario doit procéder à ses propres inspections de contrôle de la qualité.
« Il est impossible pour nous de déterminer la date officielle du déménagement avant l’obtention de toutes les approbations requises », précise M. Parisien. « Notre objectif premier demeure de permettre le déménagement des résidents et des résidentes dès que possible ».
Le système d’alarme-incendie de l’établissement a été installé selon les critères de conception contenue dans les plans architecturaux de la nouvelle Résidence Prescott et Russell.
« Nous explorerons également nos recours quant à la récupération des pertes financières liées à la conception du système d’alarme-incendie de l’établissement qui s’avère non conforme et aux retards occasionnés par cet enjeu dans le projet. », conclut M. Parisien.